Historique et Buts

1993 voit naître les premiers contacts épistolaires avec Oumar Bâ, dit Hablo, directeur d'école à Bandiagara*, ainsi que les débuts d'une correspondance entre ses élèves et des élèves de l'ESRN**, à Neuchâtel,sous la conduite de leur enseignant, Jacques Humbert. S’ensuivra, en1995, un voyage au pays Dogon. C’est à cette occasion qu’une rencontre a lieu sous le toguna de Djiguibombo*** avec les vieux du village, qui demandent une école et un puits.

La Direction de l’ESRN propose alors la mise sur pied d'actions (entre autres, le 1erMalithon) pour construire l'école que nous a demandée le village de Djiguibombo, et, au vu de la forte somme récoltée (près de CHF120'000.-), elle décide de créer une structure adéquate pour la gérer.
Ainsi, la Fondation ESRN-Mali voit le jour en 1996.



*Bandiagara : ville principale du plateau Dogon ; env. 12'000 habitants
**ESRN = Ecole Secondaire Régionale de Neuchâtel
***Djiguibombo : env. 1'800habitants, à 18km au sud de Bandiagara


La Fondation se donne pour but essentiel de gérer les sommes gagnées pour apporter une aide sur les plans scolaire et social au Mali et plus particulièrement sur le Plateau Dogon.

L'Association Mail-Mali, créée en 1999, se charge de récolter les fonds nécessaires pour atteindre les objectifs fixés tant par la Fondation que par elle-même.


une classe à Djiguibombo

L’un de nos objectifs majeurs est de construire des écoles, dans l’espoir de fournir à la multitude d’enfants non scolarisés l’occasion de jouir de ce droit fondamental :
RECEVOIR UNE ÉDUCATION DE BASE GRATUITE ET DE BONNE QUALITE.
Néanmoins,l'Association demeure attentive aux demandes qui lui parviennent et y répond favorablement après examen, et dans la mesure de ses moyens.

Les diverses actions menées jusqu'à ce jour en faveur du pays Dogon ont toujours été entreprises suite à une demande de la population ou d'une association locale, et, la plupart du temps, avec une participation active de la population.


le chantier de l'école de Djiguibombo II

Pour les chantiers de construction, un contrat de surveillance est à chaque fois signé avec un bureau d'urbanisme qui vient régulièrement superviser le travail. Sur place,nous travaillons en étroite collaboration avec des personnes de toute confiance.

Enfin, des membres de l'Association se rendent bénévolement 3 ou 4 fois par année sur place et y assurent le suivi.